octobre 2016 antoine bellier

Après la Coupe Davis, je me suis entraîné à Genève sur dur avant de repartir sur le circuit en Israël (10000$). Mon premier tournoi a été très difficile au vu de mon niveau de jeu qui était catastrophique. Je me suis arrêté prématurément en quarts de finale. À ce moment-là, j’ai hésité à rentrer sur Genève car que je ressentais une grosse fatigue mentale. Finalement après avoir discuté avec mes entraîneurs j’ai décidé de m’accrocher et de rester une semaine supplémentaire et de donner le meilleur de moi-même.

Le deuxième tournoi fut de courte durée étant donné que je me suis arrêté au deuxième tour. Pourtant j’ai senti une légère amélioration dans la qualité de mon jeu.

À mon retour je décide une fois de plus de m’entraîner à Genève afin de pouvoir retrouver des sensations. Suite à cette préparation, je pars finalement jouer en France, à Rodez (25000$). Ce tournoi étant plus relevé que les autres, je suis conscient que je vais affronter dès le premier tour un bon joueur. Mais cela n’est pas plus mal étant donné que je vais devoir, tout de suite, élever mon niveau de jeu. Opposé à un français 440ème joueur mondial, je m’incline en proposant une prestation plus que moyenne. Durant le tournoi, j’ai appris que le tournoi Swiss Indoors de Bâle (ATP 500) m’avait attribué une wild card pour les qualifications en simple et une autre pour le tableau principal en double.

J’ai préféré partir assez tôt à Bâle pour profiter de taper sur place avec les meilleurs joueurs du monde. J’ai eu la chance de pouvoir m’entraîner avec Stan Wawrinka, Kei Nishikori et Fernando Verdasco. Lors de mon premier tour, j’ai affronté Donald Young, un américain, classé 93ème joueur mondial. Avec un faible pourcentage de premier service, la tâche fut très vite compliquée. Malgré ma résistance dans le jeu, je m’incline sèchement sur le score de 6/1 6/2. Associé à Marco Chiudinelli en double, nous avons affronté la 8ème paire mondiale (qualifiée pour le Masters de Londres). Au terme d’un match serré, nous nous sommes inclinés 7/5 6/4. Nous aurions dû être plus constants et plus dangereux sur les jeux de retour de service pour espérer remporter le match.

Théoriquement après Bâle, j’aurai dû partir pour trois semaines au Koweït. J’ai choisi de ne pas y aller afin de pourvoir rallonger ma partie foncière (travail physique intense).

Bilan : Après une année riche en émotions et de longs périples, je vais pouvoir à nouveau m’entraîner et me ressourcer mentalement pour être d’attaque en 2017.
Cette année 2016 est pour moi un peu mitigée au vu de mes résultats. Je n’ai pas fait la saison que j’aurais souhaitée, mes mauvais résultats étant un peu “cachés” par ma performance en Coupe Davis et par quelques bons matchs remportés sur le circuit. Malgré cela, je sens que durant cette année j’ai gagné en maturité et que j’ai commencé à comprendre des choses fondamentales concernant mon tennis. Il est important pour moi de continuer à travailler dur pour progresser.

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